Lalijou devant la kasbah Ksar Athman ou Moussa


Des décennies plus tard, dans les années soixante, les enfants devenus adultes racontaient encore cette scène. -La mémoire transmise- Ils se souvenaient des cris de leurs parents, de la stupeur, de l’étrangeté. Le mot « Lalijou » revenait comme un refrain, chargé de peur et de fascination.

Et puis, un jour, une vieille photographie noir et blanc refit surface. Un document rare, presque illisible, retrouvé par « Med Ait Laydi » sur « delcampe.net » et l’a restaurée par l’intelligence artificielle, elle révéla ce moment figé : les uniformes, les képis, le ksar en arrière-plan. L’image confirmait la mémoire, comme une preuve tangible que l’histoire et le souvenir s’étaient bien rencontrés.

Ce jour-là, au Ksar Athman Ou Moussa, la Légion étrangère n’était pas seulement une troupe militaire. Elle était une apparition, un choc, une rencontre entre deux mondes. Pour les habitants, elle devint un symbole, une histoire transmise de génération en génération.

La photographie, aujourd’hui lisible, ne montre pas seulement des soldats. Elle raconte une émotion, un instant où l’Histoire s’est inscrite dans la mémoire populaire.

Med Ait Laydi le: 19/07/2026

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2 commentaires

  1. Quel bel article ! Merci pour tout le travail de recherche que ça a dû demander. Tu nous fais redécouvrir notre ville sous un autre angle, et ça fait chaud au cœur de voir toutes ces histoires et témoignages racontés avec autant de soin

    1. « Merci infiniment pour tes mots chaleureux. C’est vrai que ce travail de recherche a demandé du temps, mais il en valait la peine pour redonner vie à la mémoire de notre ville. Je suis heureux que ces récits et témoignages aient pu toucher et offrir un nouvel angle sur Midelt. Ton soutien me donne encore plus de motivation pour continuer à partager cette histoire. »

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